Entreprenariat

Le Business model de canvas

Le Business Model Canvas est une gestion stratégique pour le développement de nouvelles entreprises. Il s’agit d’un diagramme visuel avec des éléments décrivant la proposition de valeur, la structure de l’entreprise, les clients et les finances d’une entreprise. Il aide les entreprises à aligner leurs activités en illustrant les arbitrages potentiels.
Business model canvas

Le Business Modèle de Canvas a été initialement proposé par Alexander Osterwalder sur la base de ses travaux antérieurs du Business Modèle Ontology. Depuis la publication du travail de Osterwalder en 2008, de nouveaux modèles pour des niches spécifiques sont apparues, telles que les services, les startups

Le business modèle de Canvas :

Il s’agit d’une description formelle de l’entreprise divisée en parties et sous parties. (structure, proposition de valeur, les clients et les finances d’une entreprise…). Beaucoup de différentes conceptualisations de business modèle existent ; le travail de thèse d’Osterwalder propose un modèle de référence unique sur la base des similitudes d’un large éventail de business modèle. Avec le business modèle de Canvas, une entreprise peut facilement décrire comment elle gagne de l’argent.

Structure (BP CANVAS)

Principales activités : les activités les plus importantes dans l’exécution de la value proposition d’une entreprise. Un exemple pour Bic serait de créer une chaîne d’approvisionnement efficace pour faire baisser les coûts.

Principales ressources : les ressources qui sont nécessaires pour créer de la valeur pour le client. Elles sont considérées comme un atout pour une entreprise, qui est nécessaire afin de maintenir l’entreprise. Ces ressources peuvent être humaines, financières, physiques et intellectuelles.

Partner Network : afin d’optimiser les opérations et de réduire les risques d’un business modèle, une organisation doit travailler avec des partenaires clés (acheteurs, distributeurs) afin qu’ils puissent se concentrer sur leur cœur de métier. Les alliances avec les partenaires stratégiques peuvent donner lieu à des accords de coopération technologique, industrielle, ou commerciale. À l’instar de la smart, créée en 1994, elle est née sous l’impulsion du groupe horloger suisse Swatch avec l’aide du constructeur allemand Mercedes-Benz.

L’offre (BP CANVAS)

Value proposition ou proposition de valeur : cela est l’essence même de votre entreprise, il s’agit de l’ensemble des produits et services qu’une entreprise offre pour répondre aux besoins de ses clients. Ce qui la distingue de ses concurrents à travers plusieurs éléments, tel que la nouveauté, la performance, la personnalisation, la conception, la marque, le prix, la réduction des coûts, la réduction des risques et la facilité d’utilisation.

Clientèle (BP CANVAS)

Segments de clientèle
Pour construire un business modèle efficace, une entreprise doit identifier les clients qu »elle tente de servir. Divers ensembles de clients peuvent être segmentés en fonction leurs différents besoins pour assurer la mise en œuvre de la stratégie de l’entreprise afin de répondre aux caractéristiques du groupe sélectionné de clients.

Les différents types de segments de clientèle sont les suivants :
Mass Market : il n’y a pas de segmentation spécifique pour une entreprise qui travaille avec le masse market car l’organisation affiche un large nombre de clients potentiels. Par exemple Carrefour.
Marché de niche : la segmentation de la clientèle en fonction des besoins et des caractéristiques de ses clients. À titre d’exemple Hermès.

Segmentation : une Entreprise applique une segmentation supplémentaire à un segment de la clientèle existante. Il peut s’agir de distinguer ses clients sur des critères fondés sur le sexe, l’âge, le revenu…

Diversification : une entreprise a de multiples segments de clientèle qui ont des besoins différents et des caractéristiques propres à chaque segment.

Multi- Sided Plate-forme / Marché : certaines entreprises serviront des segments de clientèle mutuellement dépendants. C’est le cas des plateformes de paiement en ligne qui fournit des services aux titulaires de cartes de crédit souhaitant payer en ligne, tout en aidant simultanément les marchands à vendre en ligne.

Canaux de distribution
Une entreprise peut livrer sa value proposition à travers différents canaux de distribution. Un Canal efficace distribue pour transmettre la proposition de valeur de l’entreprise d’une manière rapide, efficace et rentable. Une organisation peut atteindre ses clients, soit par ses propres canaux (magasin), soit par ses partenaires (grands distributeurs) ou une combinaison des deux.

Relation clientèle
Pour assurer la survie et le succès de toute entreprise, elles doivent identifier le type de relations qu’elles souhaitent créer avec leurs segments de clientèle.

Il existe différentes formes de relation avec la clientèle :
Conseil : conseil, aide qu’apporte un employé à un client. Cette assistance est réalisée souvent pendant les soldes, Aussi avec le service après-vente, et / ou les deux.

Conseil personnalisé dédié : un représentant des ventes est affecté à gérer tous les besoins et les questions d’un ensemble particulier de clients.

Self-Service : il n’y a pas de relation directe entre l’entreprise est ses clients. L’entreprise fournit les outils nécessaires pour que les clients se servent facilement et efficacement.
Services automatisés : un système similaire au Self-service, mais plus personnalisé, car il a la capacité d’identifier les clients individuels et leurs préférences. c’est le cas d’Amazon.com qui fait des suggestions sur la base des caractéristiques du précédent achat .

Communautés : création d’une communauté permet une interaction directe entre les différents clients et l’entreprise. La plate-forme de communauté produit un scénario où la connaissance peut être partagée et les problèmes sont résolus entre les différents clients. A titre d’exemple le site covoitutage.fr de blablacar, le site de jobbing vosheros.com…

Co – création : une relation personnelle est créée par la saisie directe du client dans le résultat final des produits / services de l’entreprise.

Finances (BP CANVAS)

Type de business modèle :
Cost Driven : ce business modèle axé sur la réduction de tous les coûts. Par exemple, le hard discount.
Value Driven : moins préoccupé par les coûts, ce business modèle est axé sur la création de valeur pour les produits et services. Par exemple Louis Vuitton, Rolex

Type de coûts
Coûts fixes : par définitions, ils ne dépendent pas de l’activité de l’entreprise. Que l’activité soit forte ou faible, il faudra quand même payer les salaires, loyer…

Coûts variables : ces coûts varient en fonction de l’activité, plus une boulangerie vendra du pain plus elle devra acheter de la farine, de la levure…

Économies d’échelle : les couts baissent en fonction de l’importance de l’activité. Elles comprennent le pouvoir de négociation sur les approvisionnements…

Synergie : les coûts diminuent en raison de l’incorporation d’autres entreprises qui ont un rapport direct avec le produit original. À titre d’exemple, deux entreprises du même secteur fusionnent, elle pourra supprimer des postes en doublons (directeur régional, marketing…)

Sources de revenus :
La façon dont une entreprise gagne de l’argent avec chaque segment de clientèle. Plusieurs façons de générer des rentrées d’argent :
Vente de produits : ( le type le plus commun ) la vente des droits de propriété sur un bien physique . Par exemple Wal- Mart
Frais d’utilisation d’un service : argent généré par l’utilisation d’un service par exemple particulier UPS
Frais d’abonnement : les recettes générées par la vente d’un service continu. Par exemple abonnement Free mobile.
Prêt / Location / Location : donner droit exclusif d’un bien pour une période de temps donnée. Par exemple, la location d’une voiture
Licences : les revenus générés par la tarification de l’utilisation d’une propriété intellectuelle protégée. A titre d’exemple, le pack office de Microsoft.
Commission : revenus générés par un service intermédiaire entre deux parties. Par exemple, la commission d’une agence immobilière pour la vente d’une maison.
Publicité : Frais de publicité pour le service rendu.

Comment travailler avec ?

Le Business Model de Canvas peut être imprimé sur une grande surface afin que plusieurs personnes puissent conjointement commencer à dessiner et discuter des éléments du business model. Il s’agit d’un outil pratique qui favorise la compréhension, la discussion, la créativité et l’analyse.
Le Business Model Canvas est aussi disponible en format de logiciel basé sur le web.

Quelle est le bon moment pour monter une startup

Les Français sont des entrepreneurs :

Contrairement aux idées reçues, les français sont des entrepreneurs, 18% des Français déclarent vouloir créer leur entreprise d’ici 3 ans contre seulement 11% pour les américains, 9% pour les anglais et 6 % pour les allemands. Mais peu sont ceux qui franchissent le pas… Une des raisons de ce comportement et de savoir si c’est  le bon moment. Le timing est conditionné par des problématiques économiques et personnelles. Timing de la création d'entreprise

L’entreprenariat une question de timing :

Il peut s’agir de choisir le bon timing par rapport à un contexte économique, dans ce cas, les entrepreneurs attendent la reprise pour entreprendre un projet. On peut aussi parler de timing financier, car certains entrepreneurs qui on eut recours à des emprunts (consommation, immobilier…), ne peuvent pas prendre le risque de quitter leur emploi pour s’investir dans leur projet. D’autres entrepreneurs ne sont pas prêts, Ils attendent d’accumuler des compétences professionnelles au sein de leur entreprise avant de se lancer. Il y a ceux qui ne se sentent pas prêt, Ce type de profil a envie d’entreprendre mais ne se sent pas prêt d’assumer les risques et les responsabilités. D’autres encore ont une vie familiale qui les empêche d’entreprendre, c’est souvent le cas d’entrepreneurs ayant des enfants et ne souhaitant pas passer à côté de leur éducation car comme les enfants, l’entrepreneuriat demande énormément de temps et d’énergie. Les différents cas que nous avons évoqué peuvent se séparer en deux catégories, ceux qui n’entreprennent pas pour des raisons économiques, et d’autres pour des raisons personnelles. Mais ils ont tous un point commun, c’est le risque de ne pas pourvoir rebondir, de tout perdre, on s’accroche à ce que l’on a déjà construit et pas ce qu’on pourrait avoir.

Entreprendre le plus tôt possible

Alors, il reste un cas, ou l’entrepreneur n’a rien à perdre et peu rebondir plus facilement, ce sont les jeunes diplômés, car là ou dans les années 90, il fallait plusieurs millions d’euros pour créer sa start-up, dans les années 2000, il en fallait plusieurs centaines de milliers d’euros, aujourd’hui avec quelques milliers d’euros vous créez votre entreprise. L’entrepreneuriat pour les jeunes diplômés n’a jamais été aussi accessible qu’aujourd’hui. Les perspectives professionnelles pour les jeunes diplômés ne sont plus au rendez-vous. Les jeunes commencent à se poser des questions sur la valeur diplôme, est-il plus intéressant d’investir plusieurs dizaines milliers d’euros dans un diplôme avec lequel ils ne sont pas sûr de trouver un emploi, ou bien d’investir cet argent et ce temps dans des projets d’entrepreneuriat. Sachant que l’on réussit rarement du premier coup, vos mieux commencer à apprendre de ses erreurs le plus tôt possible !!!

L’opportunisme de la crise

La crise économique et financière que nous traversons est l’une des plus graves que les pays européens ont subie depuis la Seconde Guerre Mondiale. Au départ, il s’agissait des conséquences de l’éclatement d’une bulle immobilière dite crise des supprimes qui a démarré aux Etats-Unis, cela a débouché sur une crise financière, provoquant ainsi la panique chez les investisseurs et la hausse des dettes souveraines pour sauver les banques. Ainsi, par un effet boule de neige, ces crises ont provoqué d’autres crises : crise des dettes souveraines, crises économiques, sociales (forte hausse du chômage). L’Histoire nous a montré des récurrences au cours des précédentes crises, davantage de protectionnisme, de nationalisme, d’imposition… Ou encore, baisse de la consommation, gel des salaires, rapatriement des investissements, rejet de la finance. Les mécanismes économiques s’en trouvent changés et ce qui a fonctionné auparavant ne fonctionnera pas forcément et inversement, faisant naître une nouvelle logique économique.

Entrepreneur en France en temps de crise

La France, un pays d’entrepreneurs

« On n’a jamais créé autant d’entreprises en France qu’aujourd’hui ! » Se félicite Julien Morel, le directeur d’Essec Venture. Même si la courbe des créations a marqué un temps d’arrêt au second semestre 2012 (avec 1% de hausse comparée au semestre précédent, soit 292 206 nouvelles sociétés), la France reste le premier pays européen en nombre de lancements d’entreprises, selon le Panorama 2012 de entrepreneuriat de l’OCDE. Il se crée près de 150 000 structures chaque trimestre contre environ 90 000 pour l’Allemagne et 115 000 pour le Royaume-Uni.

Et pourtant, la France est souvent considérée comme un pays où la culture entrepreneuriale est fort peu développée. Cette représentation d’une France peu dynamique en matière de création d’entreprises, ou les procédures sont souvent perçues comme lourdes, couteuses et peu incitatives à l’entrepreneuriat.

L’entrepreneuriat évolue :

Il est vrai qu’en terme absolu (créations – faillites) le nombre d’entreprises créées chaque année dans chacun de ces trois pays est plus élevé qu’en France. Des études récentes ont cependant montré que cette image peu flatteuse pour la France, est en train de changer, et la comparaison avec les trois pays susmentionnés est en évolution positive. En France, une réelle envie d’entreprendre est apparue et les intentions d’entreprendre sont en augmentation. En raison probablement de la situation économique, le nombre de créations d’entreprises en France est en hausse, aussi bien pour ceux agissant par opportunité que pour les individus en butte aux problèmes de chômage pour qui la création d’entreprises (micro-entreprises) est la seule alternative.

En réalité, les crises économiques ont des conséquences variées sur la création d’entreprises, mais les effets se compensent entres eux. Ainsi, la paralysie de la crise est contrebalancée par le fait que davantage de personnes se retrouvant au chômage choisissent de se mettre à leur compte.

Pourquoi entreprendre en temps de crise :

Se lancer en temps de crise est loin d’être une idée saugrenue, et reste même une excellente idée selon certains économistes. Cela permet de préparer le redémarrage de l’économie, oblige à mieux réfléchir à son projet, à mieux se vendre et à mieux dimensionner son affaire. Et si celle-ci parvient à maintenir sa croissance en temps de crise, elle a toutes les raisons de croire en son succès sitôt la croissance revenue. Ce constat fait référence à la « destruction créatrice » qui un concept théorisé par l’économiste Joseph Schumpeter (1883-1950) au début du XXe siècle. En innovant, les entrepreneurs détruisent de la valeur dans les entreprises établies, mais ils sont le moteur de la croissance sur le long terme. En effet, les entreprises créées en temps de crise font preuve d’innovation auprès de leurs clients, et il n’est même pas certain que le ralentissement de l’activité les affecte.

En outre, la crise économique peut être l’occasion de saisir quelques opportunités intéressantes. Par exemple, en période de crise, le législateur a tendance à supprimer des monopoles afin de relancer l’emploi, et l’activité. On estime que la suppression de certains monopoles (taxi, tabac, pharmacie…) en France générerait plusieurs points PIB de croissance supplémentaire et plusieurs centaines de milliers d’emplois. En ce moment le débat porte sur la suppression du monopole des taxis avec l’apparition des VTC suite à un assouplissement de la législation… Autre possibilité, le made in France. La montée du nationalisme et du protectionnisme en période de crise font la richesse de certains entrepreneurs qui surf sur le madeinfrance.  Un autre modèle qui fonctionne bien en ce moment et la désintermédiation. Grâce à internet et la méfiance envers les banques, des sites de prêt entre particuliers, de  levée de fonds entre particuliers ont vu le jours. Cela peut s’étendre à tous les secteurs, le service à la personne avec le jobbing, la location entre particulier avec Ouicar… Tous les secteurs d’activité sont touchés et seront touché avec internet. La richesse créée par l’industrie de la musique dans les années 2000 était de 50 milliard de dollars, aujourd’hui elle n’est plus que de 5 milliards. Hier la musique, aujourd’hui la finance, le service à la personne, le transport et demain l’énergie ?

Même si entreprendre en période de crise peut s’avérer une opportunité, il n’y a en effet ni bon ni mauvais moment, le meilleur moment étant celui où le projet devient réalisable et ce car plusieurs critères sont réunis : le contexte, les fonds, le business model…la crise ne devrait être en aucun cas un ennemie, mais plutôt un allié.

Le dilemme du co fondateur

Un choix déterminant

Trouver un associé n’est pas une chose facile, il s’agit d’un engagement réciproque avec des droits et des obligations. Si votre projet marche bien, le temps passé à ses côtés sera supérieur que celui passé aux côtés de votre femme, vos amis et votre famille. Certains vont même plus loin, ils comparent la création d’entreprise à la mise au monde d’un bébé, et les statuts de la société à un contrat de mariage. Voici quelques erreurs à ne pas commettre.

Co fondateur d'une jeune startup

Prenez votre temps :

Attention à ne pas signer trop rapidement les statuts, il faut toujours prendre son temps, commencer par des petites missions pour voir si vous arrivez à travailler ensemble sur un petit projet… Imaginez quelqu’un qui vient vous voir que vous ne connaissez pas est vous demande de vous associer avec lui pendant 10 ans de votre vie, cela n’a pas de sens, non ?

Le piège du meilleur ami :

Vous vous connaissez depuis 10 ans, vous l’aimer pour ce qu’il est ses défauts comme ses qualités, et c’est pour ça que vous voulez entreprendre avec lui, mais il faut avant tout se poser les bonnes questions, a-t-il les compétences complémentaires pour réaliser le projet ? Est-il autant motivé que vous ne l’êtes ? Si oui, alors il est conseillé de commencer un petit projet pour voir comment vous vous entendez en travaillant ensemble.

Erreur à éviter :

Attention si vous vous battez sur la répartition du capital : si dès le début, vous vous battez sur la répartition du capital, cela signifie que vous rentrez dans un bras de fers avant même d’avoir commencé le projet, imaginez si cela continue une fois le projet lancé ? Normalement, tout doit bien se passer au début, étant donner qu’il n’y a pas encore de gâteau à se partager.

Le nombre de personnes idéal :

Tout seul, la prise de décision s’effectue rapidement, mais il est rare, soit d’avoir le temps de tout faire, soit d’avoir les compétences pour tout gérer. Le nombre de personnes idéal est de deux personnes, car la prise de décision s’effectue rapidement, et à deux personnes, s’ajoute l’association de compétences. A trois, c’est comme si on était 1 car plus on est nombreux, plus il est difficile de prendre des décisions, cependant on peut encore parler d’association de compétences. Au-delà de 3, on peut toujours parler d’association de compétences, mais il y a souvent des conflits lorsque deux co fondateurs ont les mêmes compétences, de plus, il devient plus difficile de prendre des décisions. Au-delà du nombre  4, la probabilité que le projet voit le jour diminue avec le nombre supplémentaire de fondateurs. Elle devient quasi nulle à partir de 7.

Le choix du CEO

Qui sera le CEO ? La question du CEO, au début de l’aventure occupe souvent les esprits, mais il faut bien faire la différence, entre CEO et fondateur. Le CEO, n’est pas forcément le fondateur, et le fondateur n’est pas forcément le CEO. La place du CEO, se justifie quotidiennement au sein de son équipe, si l’on fait mal son job, quelqu’un d’autres le remplacera et cela naturellement, d’autant plus dans le cas d’une start-up  où la hiérarchie n’est pas figée.

Qu’est-ce que la couveuse d’entreprise, l’incubateur et la pépinière d’entreprise ?

La solitude est difficile à gérer pour tout entrepreneur, il n’a pas de recul, a plus de mal à s’organiser et ne sait pas où s’adresser en cas de difficulté. C’est pour ces raisons que des structures adaptées ont été mises en place. D’un point de vue général, la couveuse sera plus adaptée au tout début du projet, la pépinière et les incubateurs seront davantage sollicités pour les projets plus avancés.

Partenariat de création d'entreprise

La Couveuse

La couveuse s’occupera de toute la partie administrative, émission de facture, comptabilité. Elle vous apporte une aide dans vos démarches administratives. En contrepartie, vous serez en contrat d’appui au projet d’entreprise et votre revenu dépendra de l’activité générée par votre projet.

L’incubateur

L’incubateur est davantage porté sur les projets innovants. Vous serez accompagné d’experts, de partenaires tout au long de votre projet. C’est un très bon moyen de rompre avec l’isolement. De plus, ils mettent à disposition différents outils tels que les imprimantes, salles de réunion, rétroprojecteurs.

La pépinière

La pépinière est adaptée aux projets qui sont déjà lancés mais qui ont besoin d’une structure (bureau, téléphonie, réseau internet), de conseil marketing, management, gestion, développement… La durée de cette phase de transition n’excède pas 2 ans d’une manière générale.

Ces organismes sont facteurs de réussite étant donner que votre projet sera confronté à d’autres points de vue constructifs. En cas de problèmes risquant de retarder votre projet vous pourrez demander de l’aide à d’autre entrepreneur disposant de compétences complémentaires et vice versa.

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