Consommez intelligemment, aimez la consommation collaborative :

Depuis quelques temps, comme nous l’évoquons quotidiennement sur nos réseaux sociaux (facebook, twitter, google+…), après une longue et douloureuse période de consommation de masse où le maître mot était CONSOMMER, CONSOMMER, CONSOMMER, un mode de consommation que nous avions tous perdu, refait surface, c’est ce que nous appelons la consommation collaborative.

La consommation collaborative, un enjeux pour l'avenir

Les politiques actuels, les scandales à répétitions, les crises économiques, le pouvoir d’achat des ménages en bernes…. Nous font oublier ce que nous faisons jusque-là, c’est-à-dire, consommer pour la propriété et non consommer pour l’usage.

Nous avons tous acheté des appareils électroniques que nous n’utilisons plus ou presque pas. Trouvez-vous ça normal ? On en parle souvent mais saviez-vous qu’une perceuse est utilisé en moyenne 12 minutes sur tout sa durée de vie.

Est-ce que ça ne serait pas mieux de s’équiper en pensant « commun ». Un appareil de ce type peut être utile à votre voisin ou encore l’étudiant de votre ville par exemple

C’est ça la consommation collaborative, réfléchir intelligemment à notre consommation pour la rendre la plus logique possible. En optimisant l’utilisation de ce genre d’appareil, tout le monde est gagnant, la communauté fait des économies.

Ce genre de consommation ne s’applique pas qu’aux biens, ça peut s’appliquer aux services via le jobbing par exemple,…

Saviez-vous que selon l’enquête « Nouvelles consommations, nouvelle confiance », publié le 14 novembre 2013,

- 78% des Français qui pratiquent la consommation collaborative ont confiance dans les échanges entre les particuliers
– 50% des Français sont adepte de la consommation collaborative,
– Dans les 50% autres Français qui n’utilisent pas encore ce type de consommation, 32% souhaitent utiliser la consommation collaborative dans leur quotidien

Selon Daniel Boy, qui est directeur de Recherche au centre de recherches politiques de Sciences Po et professeurs à Sciences-Po, la consommation collaborative s’explique en partie par la situation économie et les différentes crises que nous avons subies ces dernières années. Les adeptes de ce nouveau mode de consommation sont globalement les classes moyennes, les plus pauvres sont malheureusement mis de côté du fait de leurs non accès à Internet.

Selon Bryan Walsh, qui est un excellent journaliste du TIME magazine la consommation collaborative est une des dix idées amenées à changer le monde dans les prochaines années.

N’attendez plus, convertissez-vous à la consommation collaborative, il y a que du positif

- vous faîtes des rencontres,
– vous faites des économies,
– vous faîtes une bonne action en diminuant le gaspillage des ressources,
– vous améliorez votre qualité de vie,

….intelligent non ?

Et surtout, n’oubliez pas que ce que nous possédons n’est pas si important que cela, ce qui est important c’est ce que nous partageons avec les autres.

Sources :
Laposte.fr
Time magazine

Auteur Mathieu CUNIN

Co-fondateur du site vosheros.com et passionné de consommation collaborative.

L’économie collaborative, où en est-on réellement ?

L’économie collaborative (ou sharing economy) est en pleine explosion, mais savez-pourquoi un tel engouement pour ce nouveau (pas si nouveau) mode de consommation ?

Qu’est-ce que l’économie collaborative ?
Qui sont les nouveaux adeptes de la consommation collaborative ?
Des sites de consommation collaborative de plus en plus nombreux

Le partage et l'entraide entre personnes

Qu’est-ce que l’économie collaborative ?

Tout d’abord, pour ceux qui ne savent pas ce qu’est l’économie collaborative, voici ce que dit wikipédia :

La consommation collaborative désigne un modèle économique où l’usage prédomine sur la propriété : l’usage d’un bien, service, privilège, peut être augmenté par le partage, l’échange, le troc, la vente ou la location de celui-ci.

Cette optimisation de l’usage est une réaction à la sous-utilisation classique supposée des :
1- biens ;
2- services ;
3- privilèges ;

principalement permise par l’échange d’information via Internet et à l’essor, dans un cadre légal, sécurisé, dans la transparence, de cette tendance depuis les années 2000 est donc fortement lié à l’essor des échanges en ligne ; des immenses places de marché, publiques, telles qu’eBay, aux secteurs émergeant de :
– la location entre particuliers ;
– le prêt entre particuliers ;
– service d’hébergement ;
– l’autopartage.
– l’échange de savoirs entre particuliers

La consommation collaborative bouscule les anciens modèles économiques en changeant non pas ce que les gens consomment mais la manière dont ils le consomment.

Qui sont ces nouveaux adeptes de la consommation collaborative ?

Il y a 3 types de personnes qui utilisent l’économie collaborative :
– Les non-partageurs (55% de la population, Etats-Unis, Canada, Royaume-Unis) : ils ne sont pas encore impliqué dans ce nouveau mode de consommation mais s’intéressent énormément à l’économie collaborative. Ces personnes représentent un grosse part des intervenants du secteur et vont prochainement sauter le pas en devenant re-partageurs,
– Les re-partageurs (20% de la population, Etats-Unis, Canada, Royaume-Unis) : Il s’agit des personnes qui utilisent déjà des services connus depuis un certain nombre d’année comme eBay, Craiglist pour acheter et vendre des marchandises,
– Les nouveaux-partageurs (25% de la population, Etats-Unis, Canada, Royaume-Unis) : Ces personnes utilisent des nouveaux services liés à l’économie collaborative comme Uber, AirBnB, Taskrabbit

La plupart de ces acteurs de l’économie collaborative ont entre 18 et 34 ans, sont adeptes des réseaux sociaux, sont en couple, ont des enfants, sont propriétaires… en fait, il représente un profil tout à fait classique, tout le monde peut devenir un adepte de ce nouveau mode de consommation.

Les avantages qu’ils trouvent envers l’économie collaborative sont :
– La commodité,
– Le prix,
– La volonté de vivre durablement,
– …

Des sites de consommation collaborative de plus en plus nombreux

Le phénomène est apparu dès 2008 aux Etats-unis suite à la crise des subprimes. Depuis, la population du monde entier est devenu adepte de la consommation collaborative et la France ne déroge pas à la règle. De nombreux sites de consommation collaborative émergent tous les jours.

Consocollaborative.com et ouishare.net ont dressé une liste les sites de consommations collaboratives du moment.

L’étude de visioncritical et crowd companies montre que 91% des acteurs de la consommation collaboratives vont recommander le dernier service qu’ils ont utilisé à leurs amis et collègues.
Un belle avenir pour la consommation collaborative, vosheros.com l’a bien compris et souhaite vous faire partager le meilleur du jobbing.

Sources :
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Consommation collaborative de Wikipédia en français (auteurs)
Consocollaborative.com
Fastcoexist.com
Visioncritical.com

Auteur Mathieu CUNIN

Co-fondateur du site vosheros.com et passionné de consommation collaborative.

Qu’est-ce que la couveuse d’entreprise, l’incubateur et la pépinière d’entreprise ?

La solitude est difficile à gérer pour tout entrepreneur, il n’a pas de recul, a plus de mal à s’organiser et ne sait pas où s’adresser en cas de difficulté. C’est pour ces raisons que des structures adaptées ont été mises en place. D’un point de vue général, la couveuse sera plus adaptée au tout début du projet, la pépinière et les incubateurs seront davantage sollicités pour les projets plus avancés.

Partenariat de création d'entreprise

La Couveuse

La couveuse s’occupera de toute la partie administrative, émission de facture, comptabilité. Elle vous apporte une aide dans vos démarches administratives. En contrepartie, vous serez en contrat d’appui au projet d’entreprise et votre revenu dépendra de l’activité générée par votre projet.

L’incubateur

L’incubateur est davantage porté sur les projets innovants. Vous serez accompagné d’experts, de partenaires tout au long de votre projet. C’est un très bon moyen de rompre avec l’isolement. De plus, ils mettent à disposition différents outils tels que les imprimantes, salles de réunion, rétroprojecteurs.

La pépinière

La pépinière est adaptée aux projets qui sont déjà lancés mais qui ont besoin d’une structure (bureau, téléphonie, réseau internet), de conseil marketing, management, gestion, développement… La durée de cette phase de transition n’excède pas 2 ans d’une manière générale.

Ces organismes sont facteurs de réussite étant donner que votre projet sera confronté à d’autres points de vue constructifs. En cas de problèmes risquant de retarder votre projet vous pourrez demander de l’aide à d’autre entrepreneur disposant de compétences complémentaires et vice versa.

Surfez sur les tendances durables

Cibler les bébés et les seniors

Les plus de 60 ans seront 17 millions en 2020. Ils représentent un vaste marché dans le domaine des services à la personne ou de la consommation car ils ont un pouvoir d’achat élevé. Les seniors ont même leurs propres sites de rencontres, et leur agence de mannequins pour publicités.

Autre public sur lequel il faut miser : les 0-3 ans.

Avec 800 000 naissances par an, la France reste avec l’Irlande, le pays le plus fécond d’Europe. Du coup la demande de services pour cette tranche d’âge ne cesse de croître. Miser sur l’offre « premium », une garderie couplée à un éveil musical, par exemple.
Homme voulant entreprendre

Miser sur la tendance vintage

74% des Français pensent que leurs enfants vivront moins bien qu’eux. Ce qui explique l’engouement pour le vintage, et sa tendance montante. Du coup, les fabricants de produits style années 70 s’en donnent à cœur joie. Et pas seulement dans la mode. Grace à leur projet, destiné à réinventer le célèbre film instantané, les salariés de Polaroid ont vendu en 2011, 55 000 pellicules photo pour les appareils qui étaient en voie de disparition.

Haut de gamme

En 2013-2014, le salut peut aussi, en dépit de la crise, encore provenir de la recherche du haut de gamme, du désir de qualité des produits et de la quête de sens : certains consommateurs sont prêts à dépenser un peu plus sur un nombre de produits restreint, afin de privilégier la qualité, le sens, ou l’expérience.

 

L’innovation sociale est un enjeu pour l’avenir

L’innovation sociale a explosé ces dernières années, connaît-on son avenir ?

L’innovation sociale est un enjeu pour l’avenir, c’est ce qu’explique Hughes Sibille dans la revue de février « Union Sociale » (Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés non lucratifs sanitaires et sociaux). Hugues Sibille s’est interrogé sur ce que pouvait apporter l’innovation sociale dans la société actuelle. L’innovation sociale va permettre de dynamiser une croissance locale qui est actuellement mise de côté, de pouvoir mieux vivre ensemble afin de ne plus se focaliser exclusivement sur soi-même mais sur le monde qui nous entoure, de faire des économies et de favoriser des circuits courts et avant tout locaux

Voici un extrait de l’article :

(…) « Premièrement dans la société française actuelle, il reste des besoins sociaux de base (se loger, se nourrir, se déplacer, se soigner) non satisfaits ou satisfaits dans des conditions qui ne correspondent plus aux enjeux du monde actuel. De plus, des besoins nouveaux apparaissent, par exemple accéder à des moyens de communication interactive (téléphone, internet) indispensables à la vie en société. Il faut donc innover pour mieux répondre à des besoins insatisfaits.
Deuxièmement, les comportements changent : les usagers, les bénéficiaires ne veulent être ni de simples consommateurs, ni des assistés. Ils veulent participer, être acteurs, ne pas subir. C’est l’émergence d’une économie collaborative : covoiturage, « crowdfunding », consommation collaborative, monnaies alternatives, circuits courts. Ceci implique des innovations dans la manière de produire et de rendre les services, des innovations d’organisation, de distribution, de gouvernance. Celles-ci font partie de ce champ de l’innovation sociale et impliquent souvent de lier innovation sociale et innovation technologique.
Troisièmement, les pouvoirs publics n’ont plus les moyens financiers, humains, d’organisation, pour assurer des politiques sociales comme ce fut le cas pendant le « well fare state ». De nouveaux partenariats émergent entre le public, la société civile et le privé pour répondre aux besoins sociaux. » (…)

Femme pensant à l'avenir de l'innovation sociale

Qu’est-ce que l’innovation sociale ?

L’innovation sociale est l’ensemble des pratiques, processus et méthodes  qui sont réalisées grâce à la participation de la communauté au profit d’un ou plusieurs bénéficiaires. L’innovation sociale est un terme nouveau utilisé pour quelque chose que nous avions tous perdu dans notre quotidien, celui de l’entraide et de la mobilisation d’un groupe pour arriver à un but commun.

Nous vous invitons à découvrir la définition de l’innovation sociale que propose wikipédia

 

Qui est Hugues Sibille ?

Hugues Sibille est un homme engagé dans le développement de l’économie sociale et solidaire. Il a eu un parcours exceptionnel, il a été entre-autres délégué interministériel à l’économie social, il a participé à la création d’Alternatives Economiques … Il préside actuellement l’agence Avise, le portail pour développer l’économie sociale et solidaire qui agit en facteur des initiatives socio-économie.

Pour en savoir plus, voici le blog d’Hugues Sibille.

 

Sources :
– UNIOPSS
– Wikipédia UNIOPSS
– APCE

Auteur Mathieu CUNIN

Co-fondateur du site vosheros.com et passionné de consommation collaborative.

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